26 avril 2006

1er mai 2006 : Communiqué des Unions Régionales d’Ile-de-France

CGT – FSU – UNSA – Solidaires – UNEF

Ensemble, salariés, retraités, étudiants, lycéens, viennent d’obtenir une grande victoire en obligeant le gouvernement à retirer le CPE. Visant plus particulièrement les jeunes, ce dispositif s’inscrivant dans une volonté plus générale de précarisation de tous les salariés. Il faut maintenant s’attaquer à toutes les formes de précarité et notamment au CNE qui est le grand frère du CPE.

L’unité des jeunes et des salariés a été un atout décisif pour gagner !

C’est la démonstration concrète que unis et rassemblés, par notre action collective, nous pouvons nous faire entendre et rendre incontournable notre volonté. C’est ce que le gouvernement a été obligé de mesurer et de prendre en compte, malgré toutes les tergiversations ou manœuvres tentées.
C’est incontestablement un facteur de confiance et de dynamique !

Dans ce contexte de succès revendicatifs, la journée du 1 er mai peut, elle aussi représenter une étape importante dans ce moment dynamique.

Partout, dès maintenant, dans les entreprises, les localités, les départements, débattons du meilleur moyen de poursuivre le processus revendicatif sur toutes nos revendications (salaires, emploi, sécurisation des parcours professionnels, luttes contre la précarité,etc…).

Ensemble nous pouvons transformer l’essai du CPE et obtenir d’autres succès pour les jeunes, les salariés, les retraités.

Ensemble, manifestons le 1 er mai à Paris
de République à Nation à 15 heures.

Tract CGT OM IGN pour le 1er mai 2006

1er MAI 2006 : après le succès de la lutte contre le CPE,
préparons d’autres victoires !

Pour le retrait du CNE, de la LEC et du CESEDA !
Ni misère, ni précarité : le plein emploi et le bien-être pour tous !


En obtenant le 10 avril, le retrait du CPE après de deux mois de mobilisations (grèves et manifestations), les jeunes et les salariés ont marqué un premier point contre la volonté patronale et gouvernementale de précariser l’ensemble du salariat. C’est le produit d’une lutte unitaire menée par l’ensemble du mouvement syndical autour de la revendication du retrait du CPE.

Maintenant, il reste encore à faire pour arrêter l’offensive de précarisation du patronat et du gouvernement : il faut se débarrasser du CNE (Contrat Nouvel Embauche) qui frappe les salariés des entreprises de moins de 20 salariés, du projet CESEDA (Conditions d’Entrée et de Séjour des Etrangers et Demandeurs d’Asile) qui vise à rendre vulnérable toute la partie immigrée du salariat de France, de l’apprentissage à 14 ans qui fournit une main d’œuvre corvéable et exploitable à merci aux patrons mais pas une vraie formation professionnelle aux jeunes (2 contrats d’apprentissage sur 3 ne sont pas menés à terme !), le travail de nuit dés 15 ans.

Pour rétablir le droit du travail en faveur des salariés, il faut abroger toutes les mesures visant à précariser le travail.

A cela s’ajoute toutes les attaques contre les services publics (privatisations et déréglementation en faveur du privé) et contre les acquis sociaux (sécurité sociale, retraites, accès aux soins).

Ce succès marque l’entrée dans la vie sociale d’une nouvelle génération de jeunes consciente de la nécessité de la lutte et de l’organisation collectives pour défendre les droits à vivre mieux tous. La CGT salue les jeunes et leur combat, elle appelle l’ensemble des salariés à faire comme les jeunes : rejoindre la lutte sociale, donc se syndiquer !

Ce 1er mai est marqué par un contexte international qui rappelle les origines de cette journée de solidarité internationale des travailleurs. La globalisation actuelle est basée non seulement sur les nouvelles technologies mais d’abord et surtout sur la mise en concurrence des salariés à l’échelon mondial. La privation de droits sociaux et syndicaux, de libertés est une cruelle réalité pour des centaines de millions de salariés : la meilleure chose que nous pouvons faire pour eux, c’est de renforcer le mouvement syndical et d’exporter les acquis de la lutte contre le CPE.

1er mai 2006 : manifestons ensemble à 15H de République à Nation

A l’IGN, les agents de l’établissement sont confrontés aux attaques menées par le gouvernement et les institutions européennes et internationales contre les services publics :

- l’avenir de l’ENSG, en tant qu’école de l’IGN, n’est pas assuré.
- la filialisation de l’établissement se profile derrière la création de la direction de l’édition, cette orientation mènera à des suppressions d’emplois et à la perte des statuts.
- la LOLF entre en vigueur et va petit à petit exercer toute la contrainte qu’elle recèle pour faire baisser les effectifs, les rémunérations et les garanties statutaires.
- la direction veut généraliser l’entretien d’évaluation au corps ouvrier, instaurant ainsi un mécanisme de contractualisation, de pression systématique sur tous les agents.
- rien ne garantit que le géo-portail soit un rempart contre les mauvais coups à l’encontre du service public.

Il n’y a aucune fatalité à tout cela. Comme face au CPE, on peut renverser le cours des choses, par l’action collective !

Solidarité contre la répression

L’UD CGT 94 participe au fonds de soutien financier aux lycéens et étudiants victimes de la répression consécutive aux manifestations de ces dernières semaines. La CGT OM verse une contribution de 150 euros et appelle à souscription pour compléter.


Agents de l’IGN, quelque soit votre statut :

Syndiquez-vous à la CGT !

Nom : ………………………………………Prénom :……………………………
Tel : …………………………………………Service : …………………………..
Site : ………………………………………..

Je veux défendre et améliorer ma situation sociale et professionnelle, par l’action collective, professionnelle et interprofessionnelle. Je me syndique à la CGT !
Bulletin à retourner au syndicat ou à remettre à un militant CGT de votre connaissance.


Ouvriers, TAD, personnel Statut SAA, Vacataires ==> Syndicat CGT OM IGN
Mail : cgt-om@ign.fr

Fonctionnaires, Contractuels, Chercheurs, Détachés ==> Syndicat CGT PTA IGN
Mail : cgt-pta@ign.fr

03 avril 2006

Fédération CGT Equipement-Environnement : déclaration sur le 4 avril

Déclaration du Bureau Fédéral (Fédération Equipement Environnement)

Un effort exceptionnel de mobilisation pour le 4 avril


Le bureau fédéral fait sienne la déclaration commune à l’ensemble des organisations syndicales de salariés et des organisations étudiantes et lycéennes du 29 mars.

Il appelle l’ensemble des personnels à une nouvelle journée de grève le 4 avril prochain et à participer massivement, actifs et retraités, aux manifestations qui seront organisées dans toute la France pour exiger le retrait du CPE.

Le 28 mars a vu des milliers de personnels de l’Equipement participer aux grèves et manifestations.

Tout appelle à un nouvel élargissement de la mobilisation à l’Equipement, tant en raison de la gravité de la situation face à l’intransigeance irresponsable du gouvernement que de la situation dans nos services :
- celle de l’emploi en premier lieu avec une attaque sans précédent qui indique clairement l’objectif visé : la liquidation du ministère ;

- celle des garanties collectives, nationales et locales,

que les personnels touchés par des transferts ou réorganisations de service sont en droit d’attendre et qui ne sont pas réunies à ce jour.

Les jours qui viennent doivent être l’occasion d’afficher partout sur les bâtiments de nos services comme le long des voies de communication, nos exigences de retrait du CPE et d’annulation des suppressions d’emplois à l’Equipement.

Ils doivent aussi être l’occasion de multiplier les initiatives de convergence avec les organisations étudiantes et lycéennes.
Face aux enjeux posés, il est impératif que nous soyons encore plus nombreux et partout en grève et dans les manifestations le 4 avril.
Non à la Casse Programmée de l’ Equipement
La Rochelle, le 30 mars 2006

30 mars 2006 : plus de 5000 manifestants à La Rochelle

LE 30 MARS 2006 .

PLUS DE 5000 MANIFESTANTS A LA ROCHELLE

POUR LA RELAXE DES 4 MILITANTS DE LA CGT


Plus de 5000 manifestants, venus de toute la France se sont rassemblés à La rochelle pour exiger la relaxe des quatre militants de la CGT injustement accusés d’avoir incendié le siège du MEDEF, le 5 juin 2003, lors d’une manifestation contre la loi sur les retraites.

Deux jours après les manifestations imposantes pour le retrait du CPE et un véritable dialogue social dans ce pays, ce nouveau succès de mobilisation montre combien les salariés refusent la politique du fait accompli et la criminalisation de l’action collective.

La CGT a rappelé à cette occasion, qu’elle ne se laisserais pas détourner de son objectif, défendre les revendications et appeler les salariés à agir pour les obtenir.

Lors du procès, nous avons démontrer que le dossier était vide. Malgré le réquisitoire à charge le procureur a demandé une peine de 6 mois de prison avec sursis.

Pour la CGT seule la relaxe est envisageable.

Le jugement est mis en délibéré au premier juin.

La Cgt restera vigilante et continuera à apporter son soutien sans faille à nos quatre camarades

Montreuil le 31 mars 2006.

Pour le retrait du CPE : tous en grève et en manif le 4 avril !

Union Générale des Fédérations de Fonctionnaires
Pour le retrait du CPE :
Tous en grève et en manifestationle 4 avril 2006 !
Ce jour, les organisations de salariés, d’étudiants et de lycéens ont adopté en commun, au lendemain de la mobilisation sans précédent depuis trente ans du 28 mars, le texte d’appel à l’action suivant :

UNEF, CÉ, UNL, FIDL, CFDT, CFE CGC,
CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA

AMPLIFIER LA MOBILISATION
LE 4 AVRIL NOUVELLE JOURNEE D'ACTION


Le succès des arrêts de travail, des grèves et la puissance des manifestations du 28 mars, leur caractère unitaire et intergénérationnel, tout comme la durée du mouvement et son ampleur dans les lycées et universités montrent une mobilisation historique, pour exiger le retrait du CPE et l’ouverture de négociations.

II est urgent que les plus hautes autorités de l’Etat prennent la mesure de la situation et répondent sans ambiguïté à cette revendication. Pour éviter l'enlisement du pays dans une crise profonde, le gouvernement doit s'y résoudre. L'intersyndicale demande au Président de la République d'utiliser ses prérogatives constitutionnelles pour que le CPE soit retiré.

Les organisations syndicales réitèrent l'exigence de lever l'hypothèque du CPE en le retirant et à partir de là d'engager des négociations immédiates sur l'emploi, la précarité, les modalités d'accès à l'emploi, la formation et l'avenir des jeunes.

Elles appellent les salariés, les étudiants, les lycéens, dès aujourd'hui et tout au long de la semaine à s'appuyer sur la dynamique unitaire, à multiplier les initiatives pour exprimer leur exigence de retrait. Elles les invitent notamment à intervenir auprès de tous les parlementaires.

Les organisations syndicales sont déterminées à amplifier la mobilisation. Elles mettent le gouvernement en garde contre toute tentative de coup de force notamment en direction des étudiants et des lycéens. D'ores et déjà elles décident d’une nouvelle journée d'action interprofessionnelle d'arrêts de travail, de grèves et de manifestations le 4 avril.

L’UGFF-CGT appelle tous les personnels des administrations et établissements de la fonction publique d’Etat à se mobiliser, par la grève et la manifestation, le 4 avril, pour le retrait pur et simple du CPE.

Un préavis de grève a été déposé auprès du ministère de la Fonction publique, pour la journée du mardi 4 avril 2006, ainsi que pour les nuitées en amont et en aval de celle-ci pour les agents travaillant en horaires décalés.

Montreuil, le 29 mars 2006 – 18h30