préparons d’autres victoires !
Pour le retrait du CNE, de la LEC et du CESEDA !
Ni misère, ni précarité : le plein emploi et le bien-être pour tous !
En obtenant le 10 avril, le retrait du CPE après de deux mois de mobilisations (grèves et manifestations), les jeunes et les salariés ont marqué un premier point contre la volonté patronale et gouvernementale de précariser l’ensemble du salariat. C’est le produit d’une lutte unitaire menée par l’ensemble du mouvement syndical autour de la revendication du retrait du CPE.
Maintenant, il reste encore à faire pour arrêter l’offensive de précarisation du patronat et du gouvernement : il faut se débarrasser du CNE (Contrat Nouvel Embauche) qui frappe les salariés des entreprises de moins de 20 salariés, du projet CESEDA (Conditions d’Entrée et de Séjour des Etrangers et Demandeurs d’Asile) qui vise à rendre vulnérable toute la partie immigrée du salariat de France, de l’apprentissage à 14 ans qui fournit une main d’œuvre corvéable et exploitable à merci aux patrons mais pas une vraie formation professionnelle aux jeunes (2 contrats d’apprentissage sur 3 ne sont pas menés à terme !), le travail de nuit dés 15 ans.
Pour rétablir le droit du travail en faveur des salariés, il faut abroger toutes les mesures visant à précariser le travail.
A cela s’ajoute toutes les attaques contre les services publics (privatisations et déréglementation en faveur du privé) et contre les acquis sociaux (sécurité sociale, retraites, accès aux soins).
Ce succès marque l’entrée dans la vie sociale d’une nouvelle génération de jeunes consciente de la nécessité de la lutte et de l’organisation collectives pour défendre les droits à vivre mieux tous. La CGT salue les jeunes et leur combat, elle appelle l’ensemble des salariés à faire comme les jeunes : rejoindre la lutte sociale, donc se syndiquer !
Ce 1er mai est marqué par un contexte international qui rappelle les origines de cette journée de solidarité internationale des travailleurs. La globalisation actuelle est basée non seulement sur les nouvelles technologies mais d’abord et surtout sur la mise en concurrence des salariés à l’échelon mondial. La privation de droits sociaux et syndicaux, de libertés est une cruelle réalité pour des centaines de millions de salariés : la meilleure chose que nous pouvons faire pour eux, c’est de renforcer le mouvement syndical et d’exporter les acquis de la lutte contre le CPE.
1er mai 2006 : manifestons ensemble à 15H de République à Nation
Maintenant, il reste encore à faire pour arrêter l’offensive de précarisation du patronat et du gouvernement : il faut se débarrasser du CNE (Contrat Nouvel Embauche) qui frappe les salariés des entreprises de moins de 20 salariés, du projet CESEDA (Conditions d’Entrée et de Séjour des Etrangers et Demandeurs d’Asile) qui vise à rendre vulnérable toute la partie immigrée du salariat de France, de l’apprentissage à 14 ans qui fournit une main d’œuvre corvéable et exploitable à merci aux patrons mais pas une vraie formation professionnelle aux jeunes (2 contrats d’apprentissage sur 3 ne sont pas menés à terme !), le travail de nuit dés 15 ans.
Pour rétablir le droit du travail en faveur des salariés, il faut abroger toutes les mesures visant à précariser le travail.
A cela s’ajoute toutes les attaques contre les services publics (privatisations et déréglementation en faveur du privé) et contre les acquis sociaux (sécurité sociale, retraites, accès aux soins).
Ce succès marque l’entrée dans la vie sociale d’une nouvelle génération de jeunes consciente de la nécessité de la lutte et de l’organisation collectives pour défendre les droits à vivre mieux tous. La CGT salue les jeunes et leur combat, elle appelle l’ensemble des salariés à faire comme les jeunes : rejoindre la lutte sociale, donc se syndiquer !
Ce 1er mai est marqué par un contexte international qui rappelle les origines de cette journée de solidarité internationale des travailleurs. La globalisation actuelle est basée non seulement sur les nouvelles technologies mais d’abord et surtout sur la mise en concurrence des salariés à l’échelon mondial. La privation de droits sociaux et syndicaux, de libertés est une cruelle réalité pour des centaines de millions de salariés : la meilleure chose que nous pouvons faire pour eux, c’est de renforcer le mouvement syndical et d’exporter les acquis de la lutte contre le CPE.
1er mai 2006 : manifestons ensemble à 15H de République à Nation
A l’IGN, les agents de l’établissement sont confrontés aux attaques menées par le gouvernement et les institutions européennes et internationales contre les services publics :
- l’avenir de l’ENSG, en tant qu’école de l’IGN, n’est pas assuré.
- la filialisation de l’établissement se profile derrière la création de la direction de l’édition, cette orientation mènera à des suppressions d’emplois et à la perte des statuts.
- la LOLF entre en vigueur et va petit à petit exercer toute la contrainte qu’elle recèle pour faire baisser les effectifs, les rémunérations et les garanties statutaires.
- la direction veut généraliser l’entretien d’évaluation au corps ouvrier, instaurant ainsi un mécanisme de contractualisation, de pression systématique sur tous les agents.
- rien ne garantit que le géo-portail soit un rempart contre les mauvais coups à l’encontre du service public.
Il n’y a aucune fatalité à tout cela. Comme face au CPE, on peut renverser le cours des choses, par l’action collective !
Solidarité contre la répression
L’UD CGT 94 participe au fonds de soutien financier aux lycéens et étudiants victimes de la répression consécutive aux manifestations de ces dernières semaines. La CGT OM verse une contribution de 150 euros et appelle à souscription pour compléter.
- l’avenir de l’ENSG, en tant qu’école de l’IGN, n’est pas assuré.
- la filialisation de l’établissement se profile derrière la création de la direction de l’édition, cette orientation mènera à des suppressions d’emplois et à la perte des statuts.
- la LOLF entre en vigueur et va petit à petit exercer toute la contrainte qu’elle recèle pour faire baisser les effectifs, les rémunérations et les garanties statutaires.
- la direction veut généraliser l’entretien d’évaluation au corps ouvrier, instaurant ainsi un mécanisme de contractualisation, de pression systématique sur tous les agents.
- rien ne garantit que le géo-portail soit un rempart contre les mauvais coups à l’encontre du service public.
Il n’y a aucune fatalité à tout cela. Comme face au CPE, on peut renverser le cours des choses, par l’action collective !
Solidarité contre la répression
L’UD CGT 94 participe au fonds de soutien financier aux lycéens et étudiants victimes de la répression consécutive aux manifestations de ces dernières semaines. La CGT OM verse une contribution de 150 euros et appelle à souscription pour compléter.
Agents de l’IGN, quelque soit votre statut :
Syndiquez-vous à la CGT !
Nom : ………………………………………Prénom :……………………………
Tel : …………………………………………Service : …………………………..
Site : ………………………………………..
Je veux défendre et améliorer ma situation sociale et professionnelle, par l’action collective, professionnelle et interprofessionnelle. Je me syndique à la CGT !
Bulletin à retourner au syndicat ou à remettre à un militant CGT de votre connaissance.
Ouvriers, TAD, personnel Statut SAA, Vacataires ==> Syndicat CGT OM IGN
Mail : cgt-om@ign.fr
Fonctionnaires, Contractuels, Chercheurs, Détachés ==> Syndicat CGT PTA IGN
Mail : cgt-pta@ign.fr