source : Le Courrier du Militant de l'Equipement et de l'Environnement
N°1233 du 21 juillet 2006.
Malgré le passage en force du gouvernement sur les retraites, le dossier n’est pas clos. Il n’est pas question de déserter le terrain des retraites et de passer à autre chose. Si les actions du printemps 2003 n’ont pu empêcher l’adoption de la loi régressive du 21 août 2003, la mobilisation massive a pu empêcher un certain nombre d’autres mauvais coups comme la suppression envisagée de la prise en compte du traitement d’activité des 6 derniers mois comme base de référence pour le calcul de la retraite, et en atténuer d’autres comme par exemple sur les pensions de réversion où le gouvernement a dû revoir sa copie.
La mobilisation ne pèse pas pour rien aujourd’hui dans le rejet majoritaire de la politique du gouvernement et de ses alliés du MEDEF, qui s’exprime dans les urnes, tant sur le plan politique que syndical.
Les organisations syndicales, comme la C.F.D.T., qui ont prêté la main au gouvernement en paient le prix aujourd’hui, c’est la sentence justifiée des salariés et du monde du travail.
D’autre part, les effets des mauvais coups qui se sont succédés comme les mesures nocives des lois BALLADUR – VEIL de 1993 – les accords AGIRC-ARRCO (que la C.G.T. n’a pas signés), la loi du 21 août 2003 sur la réforme des retraites, qui se font sentir dans les différents décrets d’application (carrières longues – régime additionnel, etc), se concrétisent chaque jour davantage, démontrant à de nombreux salariés la justesse des analyses et revendications de la C.G.T.
Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour faire un bilan quant à l’avenir des retraites des salariés. Ce véritable recul de société entraîne des conséquences désastreuses pour les salariés et leurs proches.
En dépit des déclarations gouvernementales et de leurs alliés, notre régime par répartition a bel et bien été remis en cause.
CONSEILS
Avant de partir en retraite, il est important de bien se préparer afin de bénéficier de TOUS ses droits.
Malgré le passage en force du gouvernement sur les retraites, le dossier n’est pas clos. Il n’est pas question de déserter le terrain des retraites et de passer à autre chose. Si les actions du printemps 2003 n’ont pu empêcher l’adoption de la loi régressive du 21 août 2003, la mobilisation massive a pu empêcher un certain nombre d’autres mauvais coups comme la suppression envisagée de la prise en compte du traitement d’activité des 6 derniers mois comme base de référence pour le calcul de la retraite, et en atténuer d’autres comme par exemple sur les pensions de réversion où le gouvernement a dû revoir sa copie.
La mobilisation ne pèse pas pour rien aujourd’hui dans le rejet majoritaire de la politique du gouvernement et de ses alliés du MEDEF, qui s’exprime dans les urnes, tant sur le plan politique que syndical.
Les organisations syndicales, comme la C.F.D.T., qui ont prêté la main au gouvernement en paient le prix aujourd’hui, c’est la sentence justifiée des salariés et du monde du travail.
D’autre part, les effets des mauvais coups qui se sont succédés comme les mesures nocives des lois BALLADUR – VEIL de 1993 – les accords AGIRC-ARRCO (que la C.G.T. n’a pas signés), la loi du 21 août 2003 sur la réforme des retraites, qui se font sentir dans les différents décrets d’application (carrières longues – régime additionnel, etc), se concrétisent chaque jour davantage, démontrant à de nombreux salariés la justesse des analyses et revendications de la C.G.T.
Nous avons aujourd’hui suffisamment de recul pour faire un bilan quant à l’avenir des retraites des salariés. Ce véritable recul de société entraîne des conséquences désastreuses pour les salariés et leurs proches.
En dépit des déclarations gouvernementales et de leurs alliés, notre régime par répartition a bel et bien été remis en cause.
CONSEILS
Avant de partir en retraite, il est important de bien se préparer afin de bénéficier de TOUS ses droits.
Il est indispensable de demander « l’état signalétique des services » auprès de l’autorité militaire compétente suffisamment à l’avance.
Il est nécessaire de déposer sa demande de mise à la retraite au moins 6 mois avant la date de cessation d’activité auprès du service du personnel de la D.D.E. ou service spécialisé.
Il est conseillé de partir le 2 de chaque mois et non le 1er du mois pour bénéficier du traitement d’activité et éventuellement des avantages familiaux pendant le premier mois de la retraite.
Etudiez attentivement les règles d’arrondissement, prolonger de 1 jour ou plus peut faire progresser le pourcentage de liquidation de la pension de retraite.
A la titularisation, prendre contact avec le service du personnel et faire valider, le cas échéant, les services antérieurs à la titularisation dans un délai de 2 ans maximum.
Demandez le récépissé des services auxiliaires validés.
Faire faire une première évaluation de la future pension de retraite vers 50 ans et avant tout changement statutaire important.
- 2 ans avant l’âge normal de départ à la retraite, l’administration doit faire parvenir un document intitulé « Etat Général des Services » retraçant la carrière de l’agent. Vous pouvez obtenir cet état à 53 ans, si vous avez accompli au moins 15 ans de services actifs et à 58 ans dans les autres cas. Cela vous permettra de vérifier si tous les salaires et cotisations ont bien été comptabilisés et de faire rectifier à temps les erreurs éventuelles ou omissions.
Ne pas oublier de faire valider les périodes de chômage et périodes assimilées. A défaut, vous pourrez faire part de vos observations et de vos réclamations. Faites de même avec la ou les caisses complémentaires de retraite du régime général où vous avez cotisé. Si votre épouse effectue la même démarche, cela vous permettra de faire une évaluation correcte des revenus que votre couple disposera lorsque vous serez en retraite.
- Si un avancement ou une revalorisation indiciaire ou statutaire est prévu, il peut parfois être préférable de reculer la date de mise à la retraite pour en bénéficier (détenir au moins 6 mois dans cette nouvelle situation).
- Compte tenu de la diminution des revenus de 20 à 30 %, (beaucoup plus au fil des années d’application de la réforme des retraites), il est nécessaire de prévoir le paiement des impôts qui seront basés plus d’un an après, sur les revenus d’activité.
D’autre part, pour faciliter l’examen de vos droits à pension :
Inscrivez correctement et lisiblement votre état civil sur les imprimés qui vous seront remis.
Répondez avec le maximum de précision à toutes les questions posées.
Envoyez de toute urgence les pièces d’état civil ou les justifications qui vous sont réclamées : elles ne sont demandées que lorsqu’elles sont indispensables.
N’omettez pas de dater et de signer vos déclarations.
Indiquez avec soin l’adresse que vous choisissez pour percevoir votre pension.
Avant d’expédier une lettre ou un dossier, assurez-vous que vous avez bien indiqué votre nom et une adresse pour recevoir la réponse.
N’oubliez pas de timbrer vos envois avant de les déposer à la poste.