23 mars 2006

Tract de la FD Equipement pour le 28 mars

Retrait du C.P.E. : une exigence de toutes les générations

Tout confirme que l’objectif primordial du Contrat Première Embauche comme du Contrat Nouvelles Embauches est bien d’instituer dans le droit du travail français, la liberté pour les employeurs, de licencier les salariés sans avoir à en préciser le motif. On imagine les pressions qui s’exerceraient alors sur les salariés pour qu’ils renoncent à leurs droits. Et à partir de là la fragilisation des garanties collectives, la remise en cause des statuts.

La précarité existe aussi à l’Equipement comme dans toute la Fonction Publique : un récent rapport du Ministère de l’Emploi montrait ainsi que 16 % des agents de la Fonction Publique étaient sur des contrats courts.

La puissante mobilisation des jeunes, lycéens, étudiants, salariés démontre le refus de la jeunesse d’être condamnée à la Précarité Eternelle ! Et c’est 75 % de la population qui souhaite le retrait du C.P.E.

Annulation des suppressions d’emploi à l’Equipement :
Des embauches


Au lendemain même du salon sur l’emploi public qui s’est tenu, le Ministère lève un peu le voile sur la réalité des suppressions d’emploi : plus de 3000 sont passés à la trappe au 31 décembre avec la mise en œuvre de la LOLF sans parler des vacataires.

Près de 2000 sont officiellement programmés pour 2006 mais la réalité risque d’être bien pire encore comme en attestent les prévisions de recrutement : aucun recrutement d’adjoints, de Dessinateurs, de Contrôleurs des T.P.E….

Les recrutements au compte goutte dans les autres corps d’exploitation ou les O.P.A. Une division par 2 des recrutements de T.S.E…

Alors que l’accélération des départs à la retraite devrait libérés des postes pour recruter davantage de jeunes c’est le contraire qui se produirait. Insupportable.

Insupportable aussi les conséquences pour le service public, les missions et les conditions de travail des personnels.

Des garanties nationales pour tous les personnels

Le mot même de précarité renvoie au vécu d’une majorité d’agents de l’Equipement qui ne savent exactement de quoi leur lendemain sera fait et qui n’ont pas à ce jour toutes les garanties qu’ils sont en droit d’exiger (18 000 signatures sur la pétition de la Fédération C.G.T.) alors que l’administration s’apprête à exiger d’eux qu’ils se positionnement officiellement.L’administration entend jouer sur l’exaspération pour précipiter le mouvement, mais ces garanties, c’est aujourd’hui que les personnels doivent les avoir avant tout mouvement.

C’est le moment d’agir :

-> POUR LE RETRAIT DU C.P.E.
-> POUR L’ANNULATION DES SUPPRESSIONS D’EMPLOIS
-> POUR DES GARANTIES NATIONALES POUR TOUS

28 mars 2006 : le préavis de la Fédération CGT Equipement Environnement

Montreuil, le 22 Mars 2006

FEDERATION NATIONALE DE L’EQUIPEMENT
ET DE L’ENVIRONNEMENT

263 rue de Paris – Case 543 – 93515 Montreuil Cedex
Tél : 01.48.18.82.81 – Fax : 01.4851.62.50 –
e-mail : fd.equipement@cgt.fr

à Monsieur le Ministre des Transports,
de l’Equipement, du Tourisme et de la Mer
246 Boulevard Saint-Germain
75007 – PARIS


Monsieur le Ministre,


Les personnels de l’Equipement comme une très large majorité des étudiants, lycéens et salariés de ce pays exigent le retrait du « Contrat Première Embauche » qui après le « Contrat Nouvelle Embauche » vise à étendre plus encore le champ de la précarité qui touche particulièrement la jeunesse et à ouvrir la voie à une remise en cause des C.D.I. et, partant de là, à fragiliser l’ensemble des garanties collectives et statutaires des salariés.

Cette précarité tend à s’étendre à l’Equipement même, non sans lien avec le blocage des recrutements statutaires ou leur diminution drastique en 2006 que nous dénonçons. Un fonctionnaire non remplacé, c’est un chômeur ou un précaire de plus.

Les quelque 3.000 suppressions d’emplois au 1er janvier 2005 et les plus de 1.700 programmées pour 2006 sont insupportables. Elles doivent être reportées : ces emplois sont nécessaires au service public, au recrutement de jeunes sur des emplois stables et statutaires, aux déroulements de carrière.

Enfin, comment ne pas rappeler l’exigence non satisfaite à ce jour d’un cadre de garanties nationales pour l’ensemble des personnels susceptibles d’être touchés par des transferts ou réorganisations de services.

Pour l’ensemble de ces raisons, la fédération Nationale C.G.T. de l’Equipement et de l’Environnement dépose un préavis de grève pour la journée du 28 mars 2006, préavis couvrant aussi les agents travaillant selon des horaires atypiques de travail n’entrant pas intégralement dans cette période de 24 heures.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Ministre, à l’assurance de notre considération distinguée.

Pour la Fédération,
Le Secrétaire Général
Bernard SALANDRE

ANPE : LE 28 MARS, TOUS EN GREVE !

CGT – SNU – FO – SUD - CFDT – CGC
Ile de France

TOUS ENSEMBLE, ON PEUT GAGNER !

Depuis deux mois, le gouvernement refuse d’entendre !

Plus il s’entête, plus il confirme que l’objectif central du Contrat Première Embauche pour les moins de 26 ans, comme du Contrat Nouvelles Embauches pour tous les salariés des petites entreprises, est d’instituer, dans le droit du travail français, la liberté pour les employeurs, de licencier les salariés sans avoir à en préciser le motif.

Cette mesure, inefficace pour l’emploi, octroierait aux employeurs de nouveaux moyens de pressions sur les salariés pour qu’ils renoncent à la plupart de leurs droits sous peine d’être mis à la porte : bonjour les heures supplémentaires non payées, les conditions de travail aggravées, les salaires à la baisse, les congés maladie non respectés, la dignité bafouée, etc.

La puissante mobilisation des jeunes, lycéens, étudiants, salariés démontre le refus de la jeunesse d’être Condamnée à la Précarité Eternelle, soutenue par la plus grande partie de la population.

La Bataille contre le CPE , contre son aîné le CNE, contre le Contrat de Transition Professionnelle et contre toute forme de précarité, n’est de loin pas terminée. Elle concerne tous les salariés, y compris les agents de l’ANPE.

Dans nos services, la précarité se développe, il y a déjà 23% de précaires. Le nouveau statut du personnel ne fixe plus aucune limite au nombre de cdd pouvant être recrutés.

Le 28 mars 2006, faisons-nous entendre ensembleDans les entreprises privées et publiques, les salariés souffrent déjà de la précarité grandissante de l’emploi et des salaires, de la flexibilité, du chantage à l’emploi, de la pression permanente contre la dignité, les droits, les revendications.

Mobilisons-nous pour nos revendications :
=> pour des embauches immédiates sur des emplois en Cdi dans le privé, statutaires dans le public, sans discrimination d’aucune sorte ;
=> pour la requalification en Cdi de tous les contrats précaires, à temps partiel imposé et des CNE existants ;
=> pour le respect et l’extension des droits des salariés et l’application du code du travail.


LE 28 MARS, TOUS EN GREVE

Tous ensemble unis, salariés, retraités, chômeurs, lycéens, étudiants,
organisons une puissante mobilisation nationale interprofessionnelle :
1. pour le retrait du Cpe,
2. pour une politique de croissance et de créations d’emplois stables,
3. pour reconnaître les qualifications, améliorer les salaires, développer la formation professionnelle continue,

ET DANS LES MANIFESTATIONS

IGN : appel intersyndical pour grève et manif le 28 mars 2006

FO/EM FO/IGA CFDT CFTC CGT/OM CGT/PTA de l’IGN

UNE EXIGENCE : LE RETRAIT DU CPE !

APPEL A FAIRE GREVE ET A MANIFESTER LE 28 MARS : l’Intersyndicale de l’IGN, réunie à St-Mandé le 22 Mars, unanime, sur la base de l’appel national de tous les syndicats de salariés, d’étudiants et de lycéens, appelle solennellement les personnels de l’Etablissement à faire massivement grève le Mardi 28 Mars et à participer aux manifestations.

En région parisienne : 14h30 place d’Italie vers Bastille et République. (Départ collectif de St-Mandé à 14h)

Le « Contrat Première Embauche », en introduisant le licenciement sans justification formelle (le premier ministre concède une « explication ») et sans formalité, durant deux ans, va mettre les jeunes en position de soumission et de précarité dans l’entreprise, et va leur interdire la possibilité de construire leur vie. Ils peuvent se retrouver à passer d’une entreprise à l’autre, jusqu’à 26 ans, à vivre au jour le jour, en alternance avec des périodes de chômage.

Le Contrat à Durée Indéterminée est actuellement la norme en matière de contrat de travail. Pour les jeunes et notamment dans le cadre des remplacements de départs en retraite, le CPE va s’y substituer, sans créations d’emplois. Le CDI est ainsi fondamentalement remis en cause.

Les jeunes ont ainsi absolument raison de se mobiliser pour le retrait du CPE. Le gouvernement ne peut mépriser la jeunesse plus longtemps.

Les salariés, du privé comme du public ne peuvent laisser faire une telle mise en pièce du droit du travail, ni abandonner les jeunes. Il y va de l’avenir de tout le dialogue social.

L’intersyndicale de l’IGN apporte son soutien à la manifestation des étudiants et lycéens du 23 Mars (place d’Italie à 14h)

Obtenir le retrait du CPE est possible. Le gouvernement ne peut ignorer indéfiniment une mobilisation massive fondée sur l’unité de toutes les organisations syndicales, sur la convergence profonde des salariés, des étudiants, des lycéens, des retraités. La raison doit l’emporter, le dialogue social et la négociation rétablis, ce qui impose aujourd’hui le retrait du CPE.

Plus nous amplifierons la mobilisation, plus nous serons nombreux le 28, ensemble, pacifiquement, plus nous obtiendrons rapidement satisfaction.

L’intersyndicale invite les personnels de l’IGN de St-Mandé à participer à une Assemblée Générale Vendredi 24 à 10h dans le hall de la photogrammétrie, et les personnels des autres sites d’organiser des réunions dans tous les centres de l’IGN pour en discuter, à débattre dans les services.

21 mars 2006

Appel de l'UGFF CGT du 21 mars 2006


Pour le retrait du CPE :
Réussir le 23 mars,
tous en grève le 28 mars !

En dépit de l’ampleur massive de l’action du 18 mars, après celles des 31 janvier, 7 février, 7 et 16 mars, le Gouvernement s’entête à vouloir promulguer le CPE, éventuellement aménagé à la marge. C’est parfaitement inacceptable !
La précarité ne s’amende pas : elle se combat !


Et la question ne s’arrête pas au CPE et au secteur privé. Dans la Fonction publique, les précaires et les emplois non statutaires se comptent par centaines de milliers. Et ce ne sont pas les suppressions d’emplois déjà mises en œuvre, ni celles envisagées qui vont améliorer cette situation, bien au contraire.

La seule réponse envisageable est donc de renforcer encore la mobilisation pour obtenir le retrait pur et simple du CPE.

Cela passe par la réussite de la journée d’action du 23 mars initiée par les étudiants et les lycéens.
Cela passe également par un 28 mars d’envergure, avec des millions de manifestants et de grévistes. C’est tout le sens de l’appel unitaire – syndicats étudiants, lycéens et salariés – lancé dès le 20 mars au soir.

C’est bien Dominique de Villepin qui, depuis le début, a choisi la voie de l’affrontement. La réponse du monde du travail, de l’ensemble des citoyens doit être à la hauteur des enjeux.


Tous ensemble contre le CPE,
Le 23 mars,
Le 28 mars
Et après s’il le faut.


Montreuil, le 21 mars 2006
- un préavis de grève est déposé pour la journée du 28 mars.


263, rue de Paris – case 542 – 93514 Montreuil Cédex
Téléphone : 01.48.18.82.31 – Télécopie : 01.48.18.82.11 – Courrier électronique : ugff@cgt.fr

Site internet : www.ugff.cgt.fr

15 mars 2006

CPE: les deux principaux syndicats d'ADP appellent à la grève jeudi

CPE: les deux principaux syndicats d'ADP appellent à la grève jeudi
15-03-2006

19:36:47 Les syndicats CGT et FO d'Aéroports de Paris (ADP) ont déposé des préavis de grève reconductibles de vingt-quatre heures, à partir de jeudi 00H00, principalement pour le retrait du contrat première embauche (CPE), a-t-on appris de sources syndicales.

Si la CGT demande, dans son préavis, "le retrait du contrat première embauche" et l'"amélioration des conditions de travail", FO demande le "retrait du CPE et du CNE", "l'intégration de tous les CDD sous statut d'ADP", la "mise à niveau immédiate des effectifs" ainsi que le "retrait du projet d'ouverture du capital d'ADP".

"Ce mouvement devrait être très peu suivi", ont indiqué à l'AFP plusieurs sources aéroportuaires, qui attendent tout de même de voir si les pompiers employés par ADP ne vont pas effectuer des débrayages qui ralentiraient l'activité de Roissy ou d'Orly.

Lors de la dernière journée de mobilisation contre le CPE, "plus d'une centaine d'arrêts de travail" ont été enregistrés dans les transports urbains et aérien, a indiqué la fédération CGT des Transports qui a appelé de son côté à participer aux manifestations de jeudi et de samedi pour le retrait du CPE.

© AFP.

CGT OM IGN : Motion sur l’action contre le CPE

AG statutaire annuelle CGT OM IGN du 14 mars 2006.


Motion sur l’action contre le CPE

Le gouvernement et le MEDEF attaquent les garanties collectives de tous, jeunes et salariés, par biais du CPE mais aussi du CNE, de l’apprentissage à 14 ans et du rétablissement du travail de nuit pour les jeunes de 15 ans.

L’enjeu du CPE et du CNE, c’est le maintien ou la destruction du Code du Travail, des conventions collectives et des statuts. Ces contrats générateurs de précarité et de baisse des salaires ne sont ni aménageables, ni négociables. Ils doivent être retirés purement et simplement.

L’AGSA du syndicat CGT OM IGN du 14 mars 2006 demande :
- le retrait du CPE
- le retrait du CNE
- le maintien de l’obligation scolaire jusqu’à 16 ans minimum et une formation publique et gratuite pour tous, notamment dans les filières techniques et professionnelles.

La lutte des jeunes scolarisés, lycéens et étudiants, contre le CPE ne saurait rester l’affaire des seuls jeunes. Le mouvement syndical confédéré, au premier plan la CGT, a la responsabilité de relever le défi de cette attaque. Après le succès des manifestations du 7 février et du 7 mars, il faut passer à un cran supérieur.

C’est pourquoi, il faut un appel interprofessionnel et unitaire à la grève le plus rapidement possible pour arracher le retrait du CPE et du CNE. Cela doit prendre la forme d’un appel commun à la grève, tous le même jour, et l’organisation d’une manifestation nationale en direction des centres du pouvoir (Assemblée, Elysée, Matignon).

Saint-Mandé, le 14 mars 2006

14 mars 2006

Appel du Congrès de l’UGFF-CGT du 14 mars 2006

UNION GENERALE DES FEDERATIONS DE FONCTIONNAIRES

Tous ensemble avec les étudiants et les jeunes dans la lutte
pour le retrait du CPE les 16 et 18 Mars


Après qu’un million de manifestants, jeunes et salariés, aient réclamé le retrait du CPE le 7 Mars, le Premier Ministre, Mr. De Villepin, a réitéré dimanche soir ses mensonges au sujet du CPE. Auparavant, le gouvernement avait envoyé ses forces de police expulser les étudiants de la Sorbonne.

Contrairement à ce que prétend Mr. de Villepin, les jeunes comme les moins jeunes, les précaires comme les titulaires, savent que le CPE et le CNE, c’est la précarité qui s’accentue avec la période d’essai de 2 ans et la possibilité offerte aux patrons de licencier à tout moment sans avoir à se justifier d’aucun motif.
D’ores et déjà dans la Fonction Publique, a été institué le « PACTE » ou « Parcours d'Accès aux Carrières de la Fonction Publique Territoriale, Hospitalière et d'État », contrat en alternance également réservé aux jeunes de moins de 26 ans, "rémunéré" de 55% à 70% du minimum de traitement fonction publique, et qui peut être aussi rompu à tout moment par l'employeur et sans indemnités ! Une étude du Ministère de l’Emploi (DARES) montre l’aggravation de la précarité dans la Fonction Publique avec 16% des emplois en contrats « courts ». Par ailleurs le gouvernement, par la circulaire du 31 Janvier 2006, démontre sa volonté de supprimer par milliers les postes de titulaires libérés par départs en retraite.

Derrière le CPE/CNE et le PACTE, mais aussi les CDD seniors, il y a la menace du contrat unique reprenant ces dispositions rétrogrades, avec à la clé l’explosion des garanties et conventions collectives, des statuts et des retraites.

L’enjeu du retrait du CPE concerne donc bien tous les salariés et retraités, du public comme du privé, au même titre que la jeunesse scolarisée ou non. Et ce ne sont pas les soi- disants « aménagements» du CPE sur lesquels le gouvernement voudrait amener les syndicats à discuter qui changeront la nature même du CPE.

La mobilisation ne cesse de s’amplifier parmi les étudiants et la jeunesse en général contre le CPE. L’UGFF-CGT est partie prenante de ces luttes face au gouvernement et au patronat.

Les organisations étudiantes et lycéennes, avec les organisations de salariés, ont décidé d’appeler à manifester massivement les 16 et 18 Mars afin d’obtenir le retrait du CPE. Le Congrès de l’UGFF appelle tous les salariés de la Fonction Publique de l’Etat à participer activement à ces manifestations. Il invite toutes ses organisations à prendre les dispositions nécessaires pour assurer le succès des 16 et 18 Mars afin d’exiger :

-> Le retrait du CPE
-> L’abrogation du CNE et du PACTE
-> La transformation des emplois précaires en CDI pour le privé et en postes de fonctionnaires titulaires dans les administrations
-> Le maintien et l’amélioration du code du travail, des conventions collectives et du Statut Général des Fonctionnaires


La Colle sur Loup, le 14 Mars 2006


263, rue de Paris – case 542 – 93515 Montreuil Cedex
Téléphone : 01.48.18.82.31- Télécopie : 01.48.18.82.11
Courrier électronique : ugff@cgt.fr
Site Internet : http://www.ugff.cgt.fr/

13 mars 2006

Déclaration de la Commission Exécutive de l'UNSEN-CGT

Communiqué de presse

La Commission exécutive de l’UNSEN-CGT, réunie le 10 mars 2006, appelle l’ensemble des personnels de l’Éducation à une journée nationale de grève le jeudi 16 mars 2006 et à réussir la journée de mobilisation et de manifestations du samedi 18 mars 2006.

Avec le développement des luttes des étudiants et des lycéens, l’UNSEN-CGT réaffirme son engagement dans la bataille :
- Contre la généralisation de la précarité et la remise en cause du Code du travail ;
- Pour le retrait du CPE ;
- Contre l’apprentissage à 14 ans ;
- Contre la baisse généralisée des moyens dans l’éducation (baisse des recrutements, baisse des DHG, réforme des ZEP,…).

Un préavis de grève est déposé chaque jour depuis le début du mois de janvier.

Montreuil, le 10 mars 2006
Union Nationale des Syndicats de l'Education Nationale CGT

Métro : Porte de Montreuil - Tél. : 01.48.18.81.47 - Télécopie : 01.49.88.07.43
– e-mail : unsen@ferc.cgt.fr - internet : http://www.ferc.cgt.fr

09 mars 2006

Suites du 7 mars : du coté du SDEN 94

Adresse aux syndiqués de la CGT-Educ'Action 94

Créteil, le 9 mars 2006

La journée de mobilisation du 7 mars 2006 à l'appel des organisations de salariés, d'étudiants et de lycéens a connu de fortes manifestations.

La participation des personnels de l'Éducation est dans l'ensemble restée modeste : il nous reste encore à convaincre les collègues.

La précarité continue à s'accélérer : c'est le CPE, le CNE ou le CDD "seniors" dans les entreprises privées, ce sont les vacations et les contrats dans la Fonction Publique...

La baisse du nombre de postes dans le 2nd degré, l'augmentation ridicule dans le 1er degré au regard de l'augmentation du nombre d'élèves ; la baisse du nombre de postes offerts aux concours, les mesures Fillon ou le plan « Ambition Réussite » participent de cette généralisation de la précarité.

Dans les entreprises privées, la mobilisation est très difficile, et pourtant, comme le constate la Confédération, le nombre de débrayages recensés et de participants aux manifestations est remarquable, confirmant ainsi une augmentation de l'implication des salariés du privé dans les mobilisations récentes, tout particulièrement sur la question des salaires.

En tant que syndiqués CGT, il nous faut :
➢ poursuivre le débat avec les collègues sur la question de la précarité, des concours, de la DHG et de la Carte Scolaire, du plan «Ambition Réussite»...
➢ être à l'initiative d'assemblées générales des personnels pour l'information et la prise de décisions collectives pour la mobilisation, notamment pour la réussite des manifestations des 16 et 18 mars (un préavis de grève est déposé auprès de l'Inspecteur d'Académie)
➢ prendre contact avec les Unions Locales CGT de nos villes pour participer aux initiatives de prises de contact avec l'ensemble des salariés
➢ rencontrer et participer aux mobilisations des lycéens et étudiants

Nous devons également, en tant que membres du syndicat CGT-Educ'Action 94, nous tenir mutuellement informés des niveaux de mobilisation et des initiatives prises localement, notamment par l'utilisation de la liste de diffusion
cgt_educ_action94@yahoogroupes.fr, ou à défaut par l'envoi de messages à l'adresse du syndicat : cgt.educ-action94@laposte.net

L'ensemble de ces informations pourront figurer sur le site internet du syndicat
(http://cgt.educaction94.free.fr)

Syndicat Départemental de l'Éducation Nationale – Confédération Générale du Travail
11 rue des Archives 94010 CRETEIL CEDEX – 01 41 94 94 25
cgt.educ-action94@laposte.net – http://cgt.educaction94.free.fr

06 mars 2006

Appels pour le 7 mars : suite ...

Cfdt anpe -CFE – CGC – CGT ANPE – FO – SNU – SUD

Non au Contrat de Première Embauche
Mobilisons Nous
La jeunesse mérite un autre avenir !


Le gouvernement a choisi le passage en force pour imposer un Contrat de Première Embauche qui au nom de l’emploi est un nouveau coup porté à l’avenir des jeunes mais aussi constitue un pas supplémentaire dans la remise en cause du Code du Travail.

La précarité généralisée pour les jeunes
La principale caractéristique du CPE, c’est qu’il s’agit d’un contrat de travail qui peut être résilié sans motif pendant deux ans. C’est à dire que les jeunes ainsi recrutés vont pendant toute cette période être à la merci de l’arbitraire patronal, sous la menace d’un licenciement qui pourra intervenir à tout moment avec simplement quinze jours de préavis.

Déjà la majorité des jeunes passe par des périodes de précarité avant d’accéder à un emploi stable (emplois aidés, CDD, intérim, stages…) : le CPE se rajoute aux multiples formes d’emplois précaires.

Et qui peut penser que les employeurs n’auront pas recours aux CPE y compris lorsqu’ils auront besoin de recruter sur des emplois stables ? On appelle cela « l’effet d’aubaine ». En fait, pour tous les jeunes, quelle que soit leur formation et leur qualification, c’est la perspective d’une précarité généralisée et obligatoire. Et sans la moindre garantie de déboucher sur un emploi fixe ! Comment construire un projet de vie dans ces conditions ?

Une menace pour tous
Après le Contrat Nouvelle Embauche (entreprises de moins de 20 salariés), après les CDD pour les seniors, après la réduction de l’indemnisation du chômage, le CPE donne un nouveau coup de boutoir au droit du travail : la vieille revendication du patronat de pouvoir licencier sans entrave se voit confortée. De moins en moins d’emplois vont relever du Contrat à Durée Indéterminée. Le Premier Ministre annonce son intention de travailler à une réforme du CDI : on peut craindre le pire dans ce contexte, d’autant que les orientations européennes préconisent de « réexaminer le niveau de flexibilité offert » par les contrats de travail. Tout comme pour le statut de la Fonction Publique qui, dans une telle logique, risque de faire figure « d’insupportable archaïsme ».

Salariés de l’ANPE,
Chaque jour dans nos pratiques quotidiennes, nous mesurons l’extension de la précarisation des emplois. Deux offres sur trois relèvent de ces formes d’emploi (CDD, intérim,…). Le chômage des jeunes actifs de moins de 25 ans s’élève à 22,7%, celui des jeunes femmes allant jusqu’à 23,9% du nombre des chômeurs. Toutes catégories confondues, il y a 673 925 jeunes inscrits dans nos fichiers (cat. 1,2,3,4,5,6,7,8) au mois de décembre 2005.

En réalité, nous savons bien que la précarité nourrit la précarité et que les jeunes s’enfoncent dans ces situations, puisque moins de la moitié des jeunes actifs bénéficie d’un emploi à durée indéterminée.

C’est pourquoi nous condamnons le contrat première embauche, qui est un décalque aggravé du CNE réservé à la jeunesse.

Aussi,
Nous nous félicitons de la mobilisation qui se construit depuis quelques semaines, particulièrement au sein de la jeunesse étudiante et lycéenne. La réussite des manifestations du 7 mars est un enjeu central pour l’ensemble des salariés et des jeunes.


Afin de favoriser la participation du maximum de salariés aux manifestations qui se dérouleront dans tout le pays, nous appelons à une grève nationale de 24h le 7 mars 2006 à l’ANPE.
Sur le mot d’ordre unitaire de :


RETRAIT DU CPE et ARRET DE TOUTE FORME DE PRECARITE
Paris, le 26/2/06

03 mars 2006

Appels à la grève et aux manifs du 7 mars 2006 contre le CPE

Nota : présentation du plus récent au plus vieux

Appel adopté à l'unanimité par la Commission exécutive du syndicat CGT OM IGN ce jeudi 2 mars.




SYNDICAT CGT OUVRIERS / MAÎTRISE DE L’IGN
MARDI 7 MARS 2006TOUS EN GREVE ET EN MANIF
POUR L’ABROGATION DU CPE ET DU CNE !

Le syndicat CGT Ouvriers / Maîtrise de l’IGN appelle les agents de l’établissement à participer à l’action nationale pour l’abrogation du CPE et du CNE, initiée par l’ensemble des organisations confédérales CGT, FO, CFDT, CFTC, FSU, UNSA. Les organisations Union Syndicale Solidaires, Confédération Etudiante, Sud Etudiant, et FIDL, s’associent à cet appel.

Pourquoi les agents de la Fonction publique sont-ils concernés ?

Parce que la détérioration des conditions d’une partie des salariés finit toujours par peser sur tous les salariés !

Parce que l’introduction du CPE et du CNE menace à court terme le CDI et tout le Code du Travail !

Parce que nos proches, nos parents travaillant dans le privé ont à subir cette forme d’exploitation éhontée, une privation de droit !

Parce que les salariés des entreprises sous-traitantes que nous cotoyons au jour le jour, sont directement dans le collimateur !

Parce que la précarité introduite par la possibilité de licencier pendant 2 ans, sans motif, les nouveaux embauchés, âgés de moins de 26 ans ou employés dans les entreprises de moins de 20 salariés, est insupportable !

Parce que la solidarité entre salariés est une nécessité vitale pour maintenir les droits et la dignité de tous !

A cet effet, la CGT OM IGN appelle à la grève et aux manifestations du 7 mars 2006.
Saint-Mandé, le 2 mars 2006

Région parisienne :



Manifestation unitaire régionale
A l’appel de :CGT- CFDT- FO- CFTC - CFE CGC – Solidaires – UNSA – FSU – UNEF – UNL – FIDL - Confédération Etudiante
République – Bastille - Nation Départ à 14h.30

Rendez-vous CGT Val de Marne av. de la République hauteur rue de Neumours







Tous ensemble contre le Contrat de Première Embauche
Appel de la FERC SUP
tract du 21 février 2006

Les étudiants, dans de nombreuses Universités, continuent de se mobiliser pour le retrait du Contrat de Première Embauche. Ils sont de plus en plus à manifester fermement contre ce qu’ils considèrent comme une précarisation organisée.
Ils ont raison.

Les syndicats CGT des établissements d’Enseignement Supérieur sont parfaitement conscients des dangers que représente ce type de contrat, atteinte sans précédent contre le code le travail, et se veulent parties prenantes des initiatives prises pour le combattre.

La FERC Sup-CGT s’associe avec ses militants aux mots d’ordre d’action et de manifestations lancés pour la période à venir et appelle l’ensemble des personnels du Supérieur à y participer massivement.
Le retrait du CPE peut être obtenu si les jeunes et l’ensemble des organisations syndicales de salariés construisent, ensemble, une mobilisation de haut niveau.

Les 23, 28 février, ainsi que le 7 mars, elle fera tout pour assurer un plein succès aux mouvements de grève et de manifestations annoncé.






Syndicat National des Travailleurs de la Recherche Scientifique Cgt.
Tract du 13 Février 2006


Appel à la journée nationale d’action du 7 mars du SNTRSPour le retrait du CPE et du CNELes organisations syndicales nationales de la recherche et de l’enseignement supérieur appellent tous les personnels titulaires et non-titulaires à participer massivement à la journée nationale du 7 mars pour exiger le retrait du CPE et du CNE, et refuser la précarisation de l’emploi dans le public comme dans le privé.
Tous dans l’action le 7 mars

Organisations syndicales signataires :

UNEF, SNCS-FSU, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNTRS-CGT, FERC-Sup-CGT, INRA-CGT, CGT-CIRAD, CGT-IFREMER, SGEN-CFDT-CNRS, SGEN-CFDT-INSERM, STREM-SGEN-CFDT, CFDT-CEA, Sup'Recherche-UNSA, A&I-UNSA et SNPTES-UNSA, SUD-Recherche-EPST, SUD-Etudiant, SUD- Ifremer, SNIRS-CGC, CFTC-INRA,….